19 janvier 2026 Valérie

Résumé conférence « M & M: Musique & Monaco, une longue histoire d’amour » – 15 janvier 2026

La série des rencontres « Monaco et Musique, une histoire d’amour », entreprise l’an dernier par l’Association des Amis du Philharmonique, se poursuit à présent avec l’invitation de musiciens actuels, qui racontent leur parcours et leur vie artistiques. Ils étaient quatre lors de la dernière séance : le violon solo David Lefèvre, la flûte solo Anne Maugue, le violoncelle solo Thierry Amadi, le timbalier solo Julien Bourgeois.

David Lefèvre nous raconta comment, venu du Canada, il remporta à Douai un concours devant Renaud Capuçon et David Grimal. A la suite de quoi il fut engagé comme violon solo de l’orchestre de Toulouse puis réclamé par Marek Janowski à l’orchestre de Monaco.

Anne Maugue évoqua sa candidature au concours d’entrée à l’orchestre de Monaco, d’abord rejetée parce qu’elle était une femme puis acceptée lorsqu’elle postula à nouveau en utilisant son second prénom, Dominique. En dehors de la merveilleuse flûtiste qu’elle est, Anne Maugue est également une universitaire qui, en décembre dernier, a obtenu un titre de docteur à l’Université de Nice en soutenant une thèse « Bien être, santé et performance », s’intéressant essentiellement à la santé des musiciens d’orchestre.

Au milieu de ce grand ensemble international qu’est le Philharmonique de Monte-Carlo, Thierry Amadi est « le niçois » de l’orchestre. Fils de deux musiciens du Philharmonique de Nice, il a été formé aux conservatoires de Nice et de Monaco. Tout jeune sorti du conservatoire de Paris, il eut l’audace de candidater au poste de soliste du Philharmonique de Monte-Carlo. Lors du concours de recrutement, il arriva à déjouer les pièges de Marek Janowski qui, dirigeant le trait d’orchestre qu’il avait à jouer,  changeait sans cesse de tempo pour voir s’il arrivait à le suivre. Il y arriva… et fut engagé !

Quant à Julien Bourgeois, issu d’une famille de la région du Beaujolais, il fut confronté jeune au maniement des baguettes de percussionniste par son père qui était batteur dans la fanfare villageoise. Dans le monde si divers des instruments à percussion, son célèbre professeur au conservatoire supérieur de Lyon François Dupin le dirigea vers les timbales qui, selon lui, convenaient mieux à son tempérament. Il nous passionna en expliquant le maniement de cet instrument (tendu d’une peau de veau ou de chèvre et non de plastique, bien sûr ! ) et comment il choisit avec minutie les baguettes convenant à chaque œuvre.

Belle rencontre où l’on put découvrir les personnalités de ces musiciens !

Les Amis de l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo
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